VOUS AVEZ OUBLIÉ VOS IDENTIFIANTS ?

TANT QU'IL Y A DE L'AMOUR
De Bob Martet !

SAMEDI 9 MARS - 20H

Tant qu’il y a de l’amour

/ / Actualités

Avec Marie-Anne Chazel, Patrick Chesnais, Laurent Gamelon, Valérie Bègue.

Une pièce de : Bob Martet
Mise en scène : Anne Bourgeois

Musique originale : François Peyrony
Décors : Edouard Laug
Costumes : Cécile Magnan
Lumières : Laurent Béal

RÉSUMÉ

Jean vit avec Marie, la femme qu’il aime depuis trente ans. Mais il est également amoureux d’une jeune femme et l’avoue à sa femme. Marie, amoureuse d’un homme de son âge, demande à Jean de la laisser partir, mais Jean ne veut pas. Il aime bien sa vie : sa jeune maîtresse l’après-midi et sa femme le soir. Au bout du rouleau,
Marie demande à son amant, pharmacien, de lui fabriquer un poison. C’est ça ou elle le quitte. Le pharmacien, qui aime Marie par-dessus tout, s’exécute. Jean boit le poison… mais ne meurt pas. Il faut recommencer l’assassinat. Jean ne meurt toujours pas. Il faut re-recommencer. Mais jusqu’à quand va-t-on tenter de tuer ?
Une très belle leçon de vie et d’espoir parce que : « Tant qu’il y a de l’amour »… C’est pas mort.

LE MOT DE L’AUTEUR – BOB MARTET

L’idée de départ qui m’amusait, c’est le courage ou plutôt le manque de courage, disons assez fréquent dans le couple et plus précisément, chez l’homme. Je parle du couple qui a déjà une vraie longue histoire. Quand on a vécu plus de vingt ans avec une femme et essuyé sans doute quelques tempêtes, on se dit généralement que, ma foi, on a peut-être fait le plus dur et que rentrer au port le soir n’est finalement, pas si mal. On peut même se dire qu’on est bien chez soi avec ses petites habitudes, télé, whisky et femme. Le drame survient souvent quand c’est la femme qui très usée par tout ce temps à regarder la télé, et regarder son homme avachi buvant un whisky tiède, décide de demander l’autorisation de s’en aller. Et là, le manque de
courage des hommes, peut devenir assez piquant. Parce que finalement, le vrai courage serait de dire : « mais bien sûr ma chérie, cours et vole vers de nouvelles aventures. La vie est courte, ne t’inquiète surtout pas pour moi. » Mais non. Parfois les hommes ont du mal à être généreux, courageux. C’est d’autant plus drôle qu’ils tiennent souvent un discours très différent jusqu’à ce que la réalité les rattrape. On a tous dit et pensé pour la plupart, qu’il fallait absolument que les femmes soient libres, égales à nous, et bien sûr heureuses mais nous restons un peu quand même des vieux loups chefs de bande un brin à l’ancienne. Les anciens babas devenus souvent bobos avec thalasso à Quiberon, maîtresse à 15h et femme à la maison le soir bien sûr. Un brin à l’ancienne, quoi. Mais maintenant les femmes se laissent moins faire et c’est tant mieux. Ça permet d’écrire des choses encore plus amusantes.
Bob Martet

LE MOT DU METTEUR EN SCÈNE – ANNE BOURGEOIS

Du « burlesque sentimental » : voici un genre théâtral qui n’est pas répertorié et qui pourtant pourrait définir cette comédie délirante et romantique de Bob Martet. Dans sa pièce, les quatre personnages, enfiévrés, sincères, vibrants, au bord de la crise de nerfs, se retrouvent victimes de leurs aspirations amoureuses. Jean (Patrick Chesnais) est marié à Marie (Marie-Anne Chazel), qu’il trompe allègrement avec la jeune Inès, mais qu’il refuse de quitter parce que quand on aime sa femme c’est pour la vie. De son côté, Marie s’épanouit dans une relation secrète et passionnée avec son amant Paul, le pharmacien-veuf (Laurent Gamelon). Désespérés de ne pouvoir se débarrasser du mari, le couple adultérin n’entrevoit pas d’autre solution que de tuer. Mais le mari a la peau dure car il est aimé de la nature…
Anne Bourgeois

Attention il ne reste que quelques places, contactez la billetterie pour plus de renseignements.

HAUT