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MICHEL LEEB
~ 40 ans de bonheur pour 2h de plaisir ! ~

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Michel Leeb – 40 ans !

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Cet anniversaire, Michel Leeb tenait à le fêter sur scène : pour lui, 40 ans de carrière, c’est avant tout 40 ans de partage avec un public fidèle, qui l’a suivi dans le rire, la comédie et la musique. « J’ai reçu des milliers et des milliers de cadeaux depuis toutes ces années. Les gens ne s’imaginent pas à quel point ils ont nourri ma créativité. À mon tour de leur faire un cadeau… »
Ce cadeau, ce sera un one-man-show à son image, rempli de souvenirs, avec des parodies, des imitations et des sketches désormais cultes. Et comme l’artiste aime le mélange des genres et des talents, il sera accompagné par quatre musiciens, pour une ambiance live, chic et joyeuse à la fois

 

De l’humour, du swing et de la complicité : l’évènement du 31 décembre à Vichy, tout en élégance à ne pas manquer !

 

Michel Leeb se confit * :

Que représente pour vous ces 40 ans de carrière ?
« C’est dans la continuité. C’est un cadeau que je fais au public, pour lui rende ce qu’il m’a offert pendant 40 ans. »

Que lui offrez-vous concrètement ?
« C’est un spectacle qui regroupe pratiquement tout ce que j’aime faire : du jazz, de la musique, du théâtre, de la comédie, des sketchs, de la parodie, des imitations d’hommes politiques ou d’acteurs, des accents de personnage… Et une partie consacrée à ce qu’on appelle aujourd’hui le stand up où je parodie des faits de société. »

C’est du grand spectacle…
« Oui, avec cinq musiciens, un grand écran, des jeux de lumières importants avec une mise en scène… C’est un spectacle qui est proche du show et du music-hall. »

Qui vous a donné la passion du jazz ?
Ma mère. Elle m’a offert un disque de Ray Charles et cela m’a fait plonger dedans. Le jazz fait partie de ma vie. Je ne peux pas vivre sans musique. Si j’avais été sérieux, je serais devenu musicien. Mais j’ai lâché le piano au bout d’un an. Les gammes, ça me gonflait. Je reproduisais tout à l’oreille. Je branchais le Teppaz et je dirigeais le concerto n°1 de Tchaikovski. Aujourd’hui, je râle un peu : je peux jouer et diriger mais ni lire la musique ni composer. Michel Petrucciani m’avait consolé : «Tu t’en fous ! L’important est que tu fasses de la musique».

Quel plaisir éprouvez-vous à chanter ?
C’est très sensuel. Je suis un crooner, un mec qui donne l’impression à chaque femme qu’il ne chante que pour elle, comme Sinatra ou Sammy Davis.

Quel est votre disque de chevet ?
«Kind of Blue» de Miles Davis. Cet homme avait dit un truc balèze : «Pourquoi jouer autant de notes alors qu’il suffit de jouer les plus belles ?» Avec lui, comme avec Keith Jarrett ou Thelonius Monk, chaque note vient du plus profond de l’être, ce n’est pas seulement un son.

Comment faites-vous pour garder la pêche après 40 ans de carrière ?
« Je vais avoir 71 ans dans un mois et je n’ai pas du tout le sentiment de les avoir. Et surtout, j’ai la frite et la patate. Je crois que c’est justement parce que je monte sur scène tous les soirs… C’est peut-être ça le secret. »

 

 

 

 

* Extraits : ladepeche.fr & ledauphine.com

 

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